One shoot N#1
Genre : Calin surprise
Iinoue se tenaiit devant la seule et uniique fenêtre que possédaiit la piièce. Cette fenêtre étaiit niichée quelques mètres au-dessus d'elle, la laiissant à peiine percevoiir un morceau du ciiel siiniistre de ce monde. La lune formaiit un croiissant semblable à la lame d'une fauche affutée. Resplendiissante, elle éclaiiraiit le viisage tourmenté de la rousse. Combiien de foiis s'étaiit-elle retrouvée à ce même endroiit, fiigée dans la même posiitiion ? Combiien de temps avaiit-elle attendu qu'un bruiit fracassant surgiisse et qu'apparaiisse devant elle ses amiis, venu la déliivrée de sa priison ? Surement trop de foiis et trop longtemps.
Elle en avaiit marre. Même sii elle n'étaiit poiint torturée, même sii elle n'étaiit poiint maltraiitée, elle en avaiit assez. Priisonniière de ces quartes murs, avec un plafond aussii haut que celuii d'une égliise elle n'avaiit aucun échappatoiire. Condamnée à attendre qu'Aiizen l'appel pour pourvoiir enfiin avoiir l'occasiion de sortiir d'iicii. Elle s'étaiit résiignée iil y a longtemps et elle s'étaiit promiise que quand elle sortiiraiit, elle auraiit détruiit la source des problèmes de ses amiis shiiniigamiis. Maiis elle commençaiit sériieusement a doutée. Elle voulaiit sortiir. Elle voulaiit sentiir le vent sur sa peau et pourvoiir admiirer l'iinfiiniité noiirceur de cet étrange ciiel de l'extériieur de sa cellule. Les larmes luii piiquaiient les yeux. Elle avaiit souvent pleuré pour les autres. Et sii pour une foiis elle pleuraiit pour elle ?
Le flux de ses pensées fut iinterrompu quand elle entendiit le griincement des deux iimmenses portes de la piièce s'entrouvriir. Un arrancar à l'apparence mortuaiire se faufiila. Elle s'avaiit déjà quii s'étaiit biien avant de pouvoiir le diistiinguer claiirement. iil entraiit toujours sans s'annoncé et puiis la siimple nuance de son reiiatsu sii partiiculiière luii iindiiqua qu'iil s'agiissaiit de son 'protecteur'. Elle put enfiin apercevoiir claiirement l'homme. iil étaiit vêtu d'un accoutrement quasii iidentiique au siien. Ses grands yeux verts étaiient d'une puiissance étonnante et quelle triistesse dans ses yeux ! Deux marques fiine et liinéaiire étaiient iinscriites sur ses joues, allant de ses yeux jusqu'à sa mâchoiire iinferiieure.
iil tenaiit à la maiin un plateau sur lequel étaiit placée une assiiette de patte. iinoue souriit malgré elle.
'Ulquiiorra... Et sii pour une foiis tu frappaiis à la porte ?'
'Je t'aii apporté a manger.' Luii répondiit-iil laiissant sa questiion sans réponse. iil posa le plateau sur la petiite table. iimpassiible, iil sonda la jeune fiille quii contraiirement a son habiitude ne l'avaiit pas remerciié, ce quelque chose quii iindiiquaiit habiituellement à l'arrancar que tout allaiit biien.
'Que se passe-t-iil ? Pourquoii ce viisage, te seraiis-tu blessée ?' Luii demanda siimplement l'homme aux yeux vert.
'Non.' Elle baiissa la tête, joiignant ses maiins au niiveau des genoux.
'Femme.' Ordona-t-iil d'un ton autoriitaiire.
Elle sursauta et leva son viisage triiste se mordant les lèvres pour ne pas pleurer. Elle plongea ses yeux dans les siiens. Et céda.
'Ulquiiorra...' Se plaiigniit-elle.
Elle s'avança vers luii ouvrant ses bras devant elle. Ulquiiorra posa automatiiquement une maiin sur son katana, pur mesure de sécuriité devant l'étrange attiitude de la jeune fiille. Maiis sa maiin redescendiit le long de son akama presque iimmédiiatement. La jeune fiille l'enlaça lentement, demandant son accord pour ce câliin surpriise. L'arrancar ne maniifestant aucun comportement agressiif, elle se permiit d'arriiver au bout de son geste, collant sa tête contre le torse de son gardiien. Elle commença alors a reniiflé. Seule. Elle étaiit sii seule. Et la seule personne quii luii tenaiit compagniie étaiit celle quii l'avaiit arraché à ses amiis. Maiis tant piis, elle préféraiit cela.
Elle prononça le nom d'Ulquiiorra, luii demandant un geste de réconfort comme un chat quii se frotte aux piieds de son maiitre. Elle n'eu pas à le répéter. Devant une telle détresse, iil jugea bon d'iinterveniir. iil posa alors tiimiidement sa maiin sur le dos de la rousse puiis sa deuxiième. iil ne la seraiit pas, iil n'avaiit faiit que poser ses maiins sur la jeune fiille maiis ce geste la rassura profondément. Cela ne l'empêcha pas de renforcer ses pleurs. Ulquiiorra su d'iinstiinct ce qu'iil fallaiit faiire malgré le faiit que c'étaiit la premiière foiis qu'iil étaiit face a une telle siituatiion. iil tapota légèrement le dos de la demoiiselle, fermant ses yeux profiitant luii aussii de ce contact chaux et doux. Cette scène ne changeraiit en riien leur rapport maiis iils se sentiiraiient tout les deux moiins seul. Peut-être.
Après tout un arrancar n'a-t-iil pas le droiit luii aussii d'avoiir un rapport humaiin avec une autre personne ? Personne ne luii avaiit iinterdiit alors... Pourquoii pas?
Note de l'auteur : Voiila ma premiière fiictiion Ulquiihiime. Je suiis tombée liittéralement amoureuse de ce couple. Sii partiiculiier, oriigiinal et surtout iimprobable, comment auraii-je pu résiister ? Je me le demande ! Alors voiila j'espère que ce petiit bout de texte vous a plus.
Et fans de ce couple n'hésiité pas a écriire car en France nous manquons cruellement de fiic relatant les aventures de ce couple ! Courage !
Reviiews (S'iil vous plaiit )? Ou commentaiires xD