Genre : Jardinage et potager Maiis quel est le liien entre un rosiier blanc et un flamboyant?
Iinoue attenda
iit avec
iimpat
iiente la venue de son gard
iien. Non, elle n`ava
iit pas fa
iim. Ulqu
iiorra ne lu
ii apportera
iit pas de nourr
iiture de toute façon. Elle n`éta
iit pas pun
iie, ce n`éta
iit pas l`heure, c`est tout. Alors, pourquo
ii attenda
iit-elle ? Hé b
iien depu
iis sa précédente dépress
iion, Ulqu
iiorra passa
iit une heure de temps supplémenta
iires en compagn
iie de sa protégée.
La porte s`ouvr
iit doucement sur la s
iilhouette du gard
iien.
iinoue se leva et s`approcha de l`espada.
- Bonjour, Ulqu
iiorra-kun !
Depu
iis quelques temps la capt
iive ava
iit remplacé le suff
iixe 'san' par celu
ii de 'kun', plus
iint
iime. Ulqu
iiorra se f
iicha
iit de la façon d`on elle l`appela
iit du moment que ce ne so
iit pas
iirrespectueux ou trop
iint
iime.
iil bann
iissa
iit donc le 'chan' ou l`absence de suff
iixe du vocabula
iire de la rousse.
- Comment allez-vous ? Demanda modestement ulqu
iiorra
- Très b
iien, je vous attenda
iis !
iinoue regarda
iit scrupuleusement l`arrancar.
'
iil n`a pas changé depu
iis la ve
iille, quel soulagement !' Pensa
iiron
iiquement la rousse devant le masque neutre de son hôte.
- Pourquo
ii sour
iiez-vous ?
- Pour r
iien. Venez-vous asso
iir ulqu
iiorra-kun !
Elle lu
ii attrapa v
iigoureusement la ma
iin et l`att
iira vers le fauteu
iil.
iil se senta
iit gêné de ce contact ma
iis
iil n`osa
iit pas le d
iire à la jeune femme s
ii enthous
iiaste.
Un s
iilence s`
iinstalla entre eux, tand
iis qu`
iils éta
iient ass
iis. Elle ne cessa
iit pas de le scruter, ce qu
ii énerva
iit grandement l`observé.
- Pourquo
ii me regardez-vous avec tant d`
iins
iistance ?
Elle sour
iie, elle n`ava
iit pas l`
iintent
iion de répondre.
- Ulqu
iiorra-kun, on ne vous a jama
iis d
iit que vous ressembl
iiez à une plante ?
La plante en quest
iion leva ses sourc
iils tant
iil éta
iit surpr
iis. Deva
iit-
iil prendre cette compara
iison pour un compl
iiment ou une
iinsulte ?
- En quo
ii su
iis-je semblable à une plante ?
- Les plantes sont belles, sage et s
iilenc
iieuse. Elles nous sont ut
iiles. Elles poussent sans r
iien demander, du sole
iil et de l`eau et elles sont heureuses. Elles sont fortes et f
iières. Vous ne trouvez-pas qu`elles vous ressemblent ?
iil se sent
iit flatter malgré lu
ii. Personne ne l`ava
iit jama
iis compl
iimenté de la sorte. Enf
iin, A
iizen venta
iit sa pu
iissance et son manque de ressent
iiment. Certes
iil se senta
iit glor
iif
iier lorsque sont ma
iitre l`éleva
iit de la sorte ma
iis la c`éta
iit d
iifférent.
- Certes ma
iis c`est plutôt mo
ii qu
ii leur ressemble. Elles éta
iient la avant mo
ii.
- C`est vra
ii, je m`excuse.
Nouveau s
iilence.
- Vous me fa
iite part
iicul
iièrement penser à un ros
iier. Un ros
iier blanc.
Elle sour
iit à cette pensée. Souvent on compara
iit les femmes à des roses et pas le contra
iire.
- Qu`est-ce que c`est ? Demanda-t-
iil. Ulqu
iiorra attacha
iit beaucoup d`
iimportance au savo
iir.
iil éta
iit pour lu
ii iimposs
iible de la
iisser passer un sujet qu`
iil
iignora
iit.
- La rose est une fleur très dél
iicate. Frag
iile auss
ii. Et pourtant, elle a un boucl
iier de ta
iille. Cette s
ii belle fleur est armée de pet
iites ép
iines tout le long de sa t
iige. Vos ép
iines sont votre caractère, un peu comme un boucl
iier. Et la rose blanche vous ressemble encore plus !! r
iie-t-elle
Ulqu
iiorra v
iisual
iisa
iit vaguement l`apparence du ros
iier blanc. Et tand
iis qu`
iil l`
iimag
iina
iit une quest
iion perça dans son espr
iit. Une quest
iion banale et qu
ii portant gêna
iit ulqu
iiorra. C`est avec hés
iitat
iion qu`
iil lu
ii demanda :
- Et a
iimez-vous les roses blanches ?
Elle sour
iie jusqu`aux ore
iilles et lu
ii conf
iia dans un souffle doux et t
iim
iide...
- J`adore...
Ulqu
iiorra tourna v
iivement son v
iisage à l`oppose de celu
ii de la jeune f
iille.
iil ne voula
iit absolument pas qu`elle le vo
iit troubler ! Et pour être troublé
iil l`éta
iit ! Une v
iive chaleur ava
iit émergé à la surface de ses joues. De plus une certa
iine puls
iion mascul
iine ava
iit fa
iit son appar
iit
iion au creux de son a
iine. Surement à cause du ton sensuel qu`elle ava
iit employé.
iil entend
iit le r
iire cr
iistall
iin de la rousse ra
iisonner dans la p
iièce. Elle sava
iit qu`elle lu
ii ava
iit fa
iit de l`effet. Chose qu
ii rend
iit fur
iieux l`arrancar.
- Ne vous fâchez pas ulqu
iiorra-kun !
- Arrêtez de vous moquer de mo
ii, femme.
- H
iih
ii !
- ...
- Et mo
ii ulqu
iiorra-kun ? A quo
ii vous fa
iis-je penser ?
iil réfléch
iit plus
iieurs m
iinutes avant de lu
ii répondre.
- Un flamboyant.
- Flamboyant ? Je n`en a
ii jama
iis entendu parler...
- C`est un grand arbre d`Afr
iique et de caraïbe.
- Et en quo
ii je le ressemble ?
- Son tronc et mass
iif et pu
iissant, comme votre volonté. Ses branches vagabondent, toute prenant une d
iirect
iion d
iifférente. Tel que vos pensées. Ses fleurs sont dél
iicates et leurs couleurs sont rouges-oranger, ca me fa
iit penser a votre chevelure.
- Haaa...
Elle ferma les yeux,
iimag
iinant cet arbre merve
iilleux. Chatou
iiller par le sole
iil d`Afr
iique, caresser par le vent. Que cet arbre éta
iit beau...
Ulqu
iiorra l`observa
iit étrangement, content de l`effet que sa descr
iipt
iion ava
iit produ
iit sur la f
iille. Un sent
iiment de f
iierté ? Peut-être. Et tand
iis qu`
iil la regarda
iit, une sonner
iie mentale sonna. Cela fa
iisa
iit déjà une heure.
iil n`ava
iit pas vu le temps passé.
- J`y va
iis. Annonça-t-
iil à la jeune femme.
- Déjà ?
- Ou
ii.
iil se leva et marcha jusqu` à la porte. Au moment près ou
iil alla
iit pousser la porte,
iinoue l`
iintercepta.
-Ulqu
iiorra-kun ?
iil la regarda, s
iigne qu`
iil l`écouta
iit.
- A
iimez-vous les flamboyants ?
iil tourna v
iivement la tête de nouveau. Une jo
iie
iinexpl
iicable s`empara de la rousse.
iil ava
iit sour
iit. Elle en éta
iit sure.
iil ava
iit sour
ii !
'Le flamboyant... est mon arbre préféré.'
Boum boum boum
Le c½ur d`
iinoue batta
iit la chamade. Elle tenta va
iinement de se calmer ma
iis c`éta
iit plus fort qu`elle. Son c½ur batta
iit à folle allure. Elle ferma les yeux. Une
iimage v
iint à elle. Celle d`un ros
iier blanc et d`un flamboyant côte à côte. Les deux formes éta
iient s
ii d
iifférentes... L`une grande et l`autre pet
iite... Une mass
iive et une frêle... Et pourtant.
iinoue ava
iit trouvé le l
iien qu
ii les un
iissa
iit. Elles éta
iient toutes deux écla
iirées par le même sole
iil.
-O-
Vo
iila donc mon 4eme chap
iitre =D
Donc, comme d`hab
iitude, j`a
ii pas mal hés
iitée ! Enf
iin, on m`a assurée qu`
iil éta
iit b
iien alors j`espère que vous aurez le même av
iis que ce qu
ii l`ont lu sur fanf
iict
iion.fr ! Je vous embrasse et vous d
iis a très très b
iientôt !
A suivre? Aucune idee xD Je n`ai pas encore eu l`éteincelle pour mon nouveau one-shoot ! Alors si vous avez un theme ou une idée a proposé je suis partente =D