Genre : Roméo, Juliiette et Cendriillon se moquent de nous (Et deux)
Elle étaiit étendue. Les paupiières closent et les lèvres légèrement entrouverte. Elle semblaiit dormiir paiisiiblement. Dormiir au miiliieu d'un champ de bataiille ? Elle étaiit biien la seule à pouvoiir accompliir cette prouesse. Le bruiit des épées quii s'entrechoquaiient ne semblaiit pas la déranger. Les criis monstrueux des shiiniigamiis et des holows non plus. Jamaiis l'iidée qu'elle ne dormaiit pas ne me seraiit venu à l'espriit. Maiis pendant un iinstant je me pose la questiion. Je ressens le besoiin iincroyable de la voiir bouger. Un désiir sii fort que je ne peux me concentrer que sur cela.
- Ouvres les yeux. Ordonnaiis-je. Jamaiis elle ne m'avaiit désobéiis. Je ne voiis pas pourquoii cela commenceraii.
Maiis elle n'ouvriit pas les yeux.
- Bouges.
Elle ne bougea pas.
- Lève-toii. Diis-je en haussant le ton.
Elle ne se leva pas.
Je reste iimmobiile à la contempler. Pourquoii ? Mes maiins viiennent se porter à mes yeux sans que je l'en donne l'ordre. Elles tremblent.
- ?
Mes joues ? Elles sont humiides ? Je ne me suiis pas rendu compte qu'iil pleuvaiit. Je lève la tête. Le ciiel est étonnamment bleu, sans un nuage. Aii-je un nuage iinviisiible au-dessus de la tête ? Ouii, sûrement. C'est la seule possiibiiliité de toute façon.
Le ciiel peut biien m'envoyer des nuages quii pleuvent, grêle, foudre ou neiige, mon enviie de la voiir se mouvoiir reste iinchangée. Au contraiire, elle empiire.
Mes maiins ne tremblent plus : je les serre sii fort qu'elles ne peuvent pas bouger. Pourquoii suiis-je dans cet état, que certaiin qualiifiieraiit de piitoyable ? Je n'en saiis riien. Je me penche sur son viisage. Sa beauté me frappe. J'attrape une de ses mèches de cheveux et la porte à mon nez. Elle ne sent plus. Ou du moiins presque plus. L'odeur de cette humaiine, je la connaiis par c½ur. L'odeur de la viie. Or cette odeur semble l'avoiir quiittée. Mon c½ur se serre, ma maiin caresse sa joue. Ce n'est pas ma faute, je ne la contrôle plus. Elle effleure ses lèvres et l'iimpossiible se produiit : Elle me donne enviie. Mon viisage se rapproche du siien, comme aiimanté. Ho et puiis zut, ça aussii c'est de sa faute ! Elle n'avaiit qu'à être laiide !
Voiilà je l'aii faiit. Je suiis sûr que là d'où elle est riit de moii. Un baiiser volé ? Non surement pas, non. Parce que ce ne seraiit pas correct. Et pour que cela ne deviienne pas un baiiser voler, iil faut qu'elle soiit d'accord non ? Donc, quand elle ouvriira les yeux je l'embrasseraii de nouveau avec son accord. Mon acte sera alors moral. Encore faut-iil qu'elle se réveiille...
- Ce n'est plus l'heure de dormiir. Réveiille-toii maiintenant, c'est un ordre.
- ...
- Lève...Lève-toii !
Doute. Je suiis envahii par le doute. Les doutes je n'aii pas le droiit d'en avoiir. Pour douter iil faut croiire. Je ne croiis qu'en Aiizen-sama. Alors douter tout cour voudraiit diire que je doute d'Aiizen-sama. Et pour ressentiir cette émotiion, cela siigniifiie-t-iil que je croiis en quelque chose en plus d'Aiizen-sama ? Est-ce que je croiis que cette humaiine est en viie ?
- Bouges ! Ouvres les yeux !!
Tout m'iindiique qu'elle est morte. Et pourtant je semble contiinuer à croiire.
- ... Faut-iil que je te suppliie ? C'est ça que tu veux ? Que je te suppliie ?
Cela seraiit biien cruel de sa part. Et je ne me souviiens pas qu'elle soiit cruele. Maiis je veux biien me couvriir de honte. Je veux biien te suppliier. Je veux que tu viives. Tout siimplement. Que tu viives.
- Je t'en suppliie : Viis.
iil me semble avoiir miis tout mon « c½ur » dans cette requête. Maiis aucun miiracle ne se produiisiit. J'en conclus que la mort l'avaiit kiidnappée. La mort, je trouve cela affreux tout d'un coup. « État dans lequel la viie a cessé », c'est ma défiiniitiion de la mort. Je pensaiis contrôler la mort. J'aii eu tort. C'est la mort quii nous contrôle.
J'iignore quand et comment elle est née. Par contre, je saiis quand et comment elle est morte. Je saiis donc une partiie de sa viie. Sa mort est belle. Et elle aussii, elle est belle.
Je pars cueiilliir une fleur, aussii joliie que la personne à quii elle est destiinée. Maiis je ne trouve pas. Je doiis me contenter d'une siimple margueriite. Je luii arrange les cheveux. Je la regarde. Et je dépose ma fleur sur sa poiitriine. Magniifiique. Et à cause de cette beauté -je suppose-, le nuage au-dessus de ma tête se remet à pleuvoiir. iil est chiiant ce nuage, iil me brûle les yeux. Je feraiis miieux de m'en aller à présent. J'aii encore des choses à faiire, la guerre n'est pas fiiniie. Je tourne les talons, n'osant pas jeter un derniier regard sur la siilhouette allongée.
- Adiieu... iinoue Oriihiime.
- ...
A quoii je m'attendaiis ? Qu'elle me rep-
- Heiin ?! Vous n'allez pas me laiisser toute seule quand même ! Vous êtes censé me porter dans vos bras et me faiire ressusciiter je vous siignale !! Vous n'avez jamaiis lu de compte de fée ?!
- ?!
- Quoii ?
- Vous n'étiiez pas... Pas morte ?!
- Non ! Je me suiis réveiillée parce que vous m'avez tiiré les cheveux, là, iil y a à peiine 5 miinutes !
Mon nuage ne pleut plus. Mon corps ne tremble plus. Réflexiion faiite, sii, iil tremble : De colère.
- Vous avez faiit semblant d'être morte ?!
- Enfiin... Non... Heu... Sii... Maiis c'étaiit sii romantiique ! Je n'aii pas pu m'en empêcher ! Pardon >< !
Je n'arriive pas à le croiire. J'aii suppliié, priié... Le ciiel m'a même envoyé un nuage ! Et elle ne faiisaiit que dormiir ?! Je ne peux pas le croiire ! Quii iiraiit dormiir en pleiin champ de bataiille ?! Quii ?!
- Ulquiiorra... Votre fleur est magniifiique, mercii. Et même sii vous ne m'avez pas envoyé chez un magiiciien pour me ressusciiter, vous êtes un vraii priince charmant. Mon priince charmant.
Je ne suiis pas dupe. Elle diit surement ça pour ne pas mouriir. Après tout ce n'est pas l'envii quii me manque. Merde, ce nuage est vraiiment coriiace ! Je doiis avoiir de la fiièvre à cause de sa pluiie car...J'aii terriiblement chaud. Et mes joues sont écarlates. Je l'auraii un jour, je l'auraii (Effiicace et pas chère, c'est la MAF que je préfère... C'est la MAF !) !
Quand j'y repense que seraiit-iil passé sii elle avaiit été consciiente quand je l'aii... embrasser ? Je préfère ne pas savoiir. De toute façon elle ne le saiit pas... Suiis-je vraiiment obliigée de recommencer ? Mon diieu ! J'aii encore plus chaud ! Stop !
- Mmm... Ulquiiorra ? Me demande-t-elle avec un aiir gêné. Vous ne devez pas faiire quelque chose avant de repartiir ? Contiinue-t-elle embarrassée en posant son iindex sur ses lèvres.
Non... Ne me dîtes pas que... ?!
XD !! Ok, changement radiical vers la fiin... C'étaiit censé être super triiste en faiit... Piis je me diis que sii iinoue mourraiit, Priincesse (Ulquiihiime.Skyrock.com) allaiit pleurer XD ! Bon du coup je l'aii laiissé en viie, en apportant une dose de légèreté au one-shoot. Mdr ! je viiens de me rendre compte que c'est le premiier "baiiser" d'iinoue et d'Ulquiiorra dans une de mes fiiiics xD ! Ca ce faiite, non? xD!
Pour les iintéressés, je veux biien faiire une 2eme fiin, plus tragiique, sii vous le voulez.
J'espère que ça vous a plus et que le changement ne vous a pas gêné.
L'OS de la mort =___= iil s'est passé un truc horriible tandiis que j'écriivaiis cet OS >< En effet... Alors que j'avaiis écriit 2 pages, j'aii par acciident effacé TOUT mon texte ! J'aii du tout réécriire ><! Galère parce que je me souvenaiis plus de riien T.T ! Je remerciie Maeva pour son soutiien (Sii vous avez cet OS c'est grâce à elle xD! Sans elle je croiis que n'auraiit jamaiis tout réécriis ! Donc sii vous n'aiimez pas l'OS c'est à elle qu'iil faut se plaiindre XD!) =3 Miicii ><
Donc, je l'aii réécriis et vers le miiliieux j'aii tout changer parce que je ne me souvenaiis plus de riien >.< En tout cas je suiis quand même fiière de moii =)
Mercii à vous tous pour avoiir lu mon OS =3
A bientôt !
Smack <3
Ps : Désolée, j'arrive pas à faire le thème de la jalousie T.T !

